Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, député de la 3e circonscription du Vaucluse et Gilbert Collard, député de la 2e circonscription du Gard
Marion Maréchal-Le Pen a défendu une motion de rejet préalable cosignée par Gilbert Collard et Jacques Bompard mardi 11 en soirée à l’Assemblée nationale,1 à l’encontre du projet de loi présenté par le gouvernement sur le droit au séjour des étrangers.
Ce texte est en partie dicté par plusieurs décisions des juges européens, à qui le gouvernement reconnaît désormais de fait le pouvoir de rédiger les lois de notre pays.
Après les circulaires Valls, il marque un nouvel et dramatique assouplissement de notre législation, particulièrement inopportune, en dépénalisant le séjour irrégulier des étrangers sur notre territoire et en supprimant en grande partie le délit d’aide au séjour illégal.
Les quelque 350.000 clandestins déjà présents en France ne pourront plus désormais être poursuivis pénalement pour le fait de s’y maintenir sans titre de séjour.
La gauche a de surcroît créé une procédure de retenue digne d’une usine à gaz, entourant de tellement de précautions la vérification d’identité que le travail des forces de l’ordre sera encore plus complexe.
Les clandestins et les associations financées sur fonds publics qui les aident trouveront là bien des prétextes pour faire annuler les mesures d’éloignement.
Toutes les conditions sont désormais remplies pour qu’une nouvelle immigration clandestine s’organise et se développe, tirant profit de ce laxisme accru dans notre droit.
Le texte a été adopté dans la nuit de mardi à mercredi, dans un silence médiatique contrastant avec la gravité du sujet, l’UMP ayant permis l’adoption du texte en votant pour au Sénat.
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1. Compte-rendu écrit de l’intervention de Marion Maréchal-Le Pen suivi des réponses de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur et des députés PS Matthias Fekl, EELV Sergio Coronado et PRG Roger-Gérard Schwartzenberg.
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