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Barbarie à Labège (31) : il paralyse l'adolescente au Taser pour la violer

par fnj 31 2 Octobre 2011, 03:07

 Un étudiant en informatique est écroué depuis quelques jours après le viol d'une jeune fille de 17 ans, dans un campus, à Labège-Innopole. Il avait paralysé la victime à l'aide d'un Taser.

 

C'est une fin de journée cauchemardesque qu'a vécue, dernièrement, une jeune étudiante de 17 ans.

 

Installée depuis peu dans un campus étudiant, à Labège, près de Toulouse, elle a été violemment agressée à l'aide d'un taser, une arme à impulsion électrique et violée. Au prix d'un incroyable courage, la victime a réussi à échapper à son agresseur qui a été arrêté peu de temps après par les gendarmes de la compagnie de Villefranche-de-Lauragais, au pied de la résidence.

 

Mis en examen et écroué pour viol aggravé, l'accusé, un étudiant d'une vingtaine d'années, inscrit dans une école d'ingénieurs en informatique, a très vite reconnu les faits.

 

Tout juste arrivée pour suivre ses études dans une résidence réputée tranquille, à Labège-Innopole, la jeune fille est abordée un samedi, en fin d'après-midi, par un résidant. Ce dernier l'attire habilement dans son appartement, en tentant de la mettre en confiance. L'étudiante est alors loin d'imaginer qu'il s'agit d'un piège. L'homme brandit un pistolet Taser qu'il pointe en direction de sa proie. Paralysée par l'impulsion électrique, la victime est tétanisée et s'effondre. Profitant de son état de faiblesse, son agresseur aurait abusé d'elle à plusieurs reprises. Pétrifiée, la jeune fille qui a vu sa dernière heure arriver, aurait feint l'évanouissement pour éviter d'être, à nouveau, électrocutée.

 

Extrêmement choquée, la jeune étudiante parvient malgré tout à rassembler le peu de force qu'il lui reste pour s'extraire de l'appartement de son agresseur. À moitié dévêtue, elle rejoint la route avant d'être prise en charge par des passants qui donnent l'alerte. [...]

 

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commentaires
E
<br /> Cela me touche d’autant plus que je passe souvent à Labège 2, centre commercial en contigüité avec cette résidence du campus Innopole. Contrairement à ces fameux quartiers toulousains où il vous<br /> suffit de sortir ou de passer à certaines heures pour subir assez souvent provocations et violences gratuites, il est effarant de constater que depuis longtemps, la délinquance et la violence n’est<br /> plus seulement concentrée dans les zones à caïds et malfrats en tous genres. Pire en ce qu’une jeune mineure innocente doit subir, évidemment à l’abri de tous les regards et de toute intervention<br /> possible. Si un certain nombre de voitures stationnent encore à la fermeture du centre commercial au niveau du parking couvert équipé de caméras, tandis que ce n’est pas la place qui manque pour se<br /> garer côté campus quand les cours sont terminés, ce n’est pas un hasard… Ici, la violence n’est pas quotidienne d’où ma surprise ajoutée à ma réaction mais du côté de cette résidence comme dans un<br /> certain nombre d’autres résidences universitaires hébergeant des personnes de ce niveau d’étude baccalauréat et post baccalauréat, le sentiment d’insécurité est tout aussi perceptible car l’endroit<br /> y reste malsain même si cela n’est pas naturellement perceptible. La violence physique est donc latente jusqu’à ces jours plus que malheureux. Il reste que sur ce site, j’ai bavardé l’année<br /> dernière avec une jeune innocente de 17 ans, sympathique et représentative de cette catégorie de victimes potentielles ne pouvant ni se défendre et ni s’autoriser à se rassurer en dehors des<br /> classes. C’était une amie d’une ex-amie que j’ai perdu de vue et qui étudiait aussi sur ce campus et ce qui est terrible pour moi, c’est de me poser en premier lieu cette question : et si c’était<br /> elle ?<br /> <br /> Il faudrait que le gouvernement et les responsables des moyens à mettre en œuvre, qui sont de faits aux antipodes des intérêts des concernés par l’insécurité actuelle (à commencer par les victimes<br /> elles mêmes), sachent qu’il ne suffit pas de compatir et d’intervenir en simple image ou discours tentant de rassurer les familles touchées et les audimats exploités. Il faut résoudre le problème à<br /> la source et si cette jeune victime innocente ne pourra au final vraiment compter que sur elle-même pour tenter de dépasser les séquelles de la séquestration et du viol, il est pourtant plus que<br /> nécessaire et plus impératif d’agir au delà de l’information des images et des mots, afin que cela ne se reproduise en ces lieux et milieux étudiants nullement épargnés. Dans Education Nationale,<br /> il y a éducation et nation alors cela ne se limite pas, surtout à notre époque, à la responsabilité d’enseignement d’un savoir théorique toujours plus difficile à transmettre dès lors qu’on a<br /> décidé de fermer les yeux sur les conditions d’acquisition de ce savoir. Il y a un certain nombre d’objectifs et de valeurs à remettre au goût du jour, aussi bien en termes de préventions que<br /> d’exemples, que l’on feint d’ignorer ou qu’on refuse d’admettre comme le respect des rôles et des personnes en général : à commencer par celui de l’enseignant et de l’enseignement, de la classe et<br /> des autres, de la morale, de la sécurité, …Etc.<br /> <br /> En résumé, c’est ainsi que depuis bien longtemps les sites scolaires et universitaires de cette éducation nationale française dont on se targue encore à l’échelle mondiale sont aussi devenus, via<br /> les négligences politiques et gouvernementales successives en la matière, des fiefs incontestés de tels actes en barbarie dont la régularité s’avère être tant insidieuse que pernicieuse pour le<br /> devenir de nos enfants.<br /> <br /> <br />
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