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Toulouse : encore un étudiant tué au couteau en pleine rue !

par fnj 31 2 Octobre 2011, 17:38

couteauLes drames se suivent et se ressemblent à Toulouse. Un étudiant âgé de 21 ans, Gilles Cazade originaire des Landes, est mort sur le trottoir de l'avenue Etienne-Billières hier vers 3 h 45, victime de trois coups de couteau dont un dans la région du cœur. Le terrible résultat d'une altercation commencée quelques minutes plus tôt, autour de la station VelôToulouse numéro 105. [...]

 

Ce nouveau drame rappelle forcément la mort d'un autre étudiant, âgé de 27 ans, Jérémy Roze. Ce Béarnais a succombé le dimanche 27 février à un coup de couteau porté dans la poitrine. Il venait d'être agressé par deux jeunes garçons qui voulaient lui dérober son téléphone ou son portefeuille. Deux suspects, arrêtés un mois plus tard et qui depuis se renvoient la responsabilité de l'agression.

 

Mi-juillet, dans la soirée du mercredi 13 rue Pargaminières, un autre étudiant âgé de 21 ans, originaire de Saint-Gaudens, a échappé de peu à la mort après avoir été blessé de plusieurs coups de couteau. Cette altercation, survenue comme hier avenue Etienne-Billières, avait commencé bêtement avant que l'agresseur, âgé de 20 ans, parte chercher un couteau et poignarde son adversaire…

 

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commentaires
E
<br /> Bonjour,<br /> <br /> Malheureusement, un de plus et sans vouloir énumérer ce que tout un chacun peut observer, ils sont de plus en plus nombreux ces gens qui pensent qu’un couteau va leur permettre de se défendre. Ce<br /> ne sont pas seulement des gens qui ne savent pas se maîtriser ou se rendre compte de la gravité de leurs actes et préméditations : ce sont des délinquants et des criminels qui savent ce qu’ils font<br /> et qui continuent d’agir violemment en toute impunité justement parce qu’on le leur permet. De leur côté, on s’en prend quasiment toujours à des personnes seules qui sont ou que l’on pense être<br /> faibles, à des endroits ou à des heures précises… Etc. Cela peut arriver n’importe où mais puisque l’on précise l’horaire, il se trouve que cela me rappelle une soirée prolongée où je rentrais<br /> tranquillement et heureux d’avoir passé un début de week-end entre amis. En arrivant sur Ramonville à 3h45 du matin, je vis une femme sur la route faisant du stop et, qu’un routier s’étant arrêté<br /> sur le bas côté refusa de prendre, ce qui n’est pas courant. Vu l’heure et l’endroit, ce n’était évidemment pas le moment idéal pour elle de convaincre un automobiliste mais réalisant vite qu’elle<br /> ne croiserait pas beaucoup de véhicules et qu’elle saignait visiblement des mains, je décidai de m’arrêter quand même et de l’aider en lui proposant de la conduire à l’hôpital. Résultat qui m’a<br /> autant marqué que les fois où je fus abordé en tentative d’agression physique : Je ne sais pas si d’autres personnes se seraient arrêtées et moi qui par expériences vécues à ce niveau ne m’arrête<br /> que rarement, on m’a demandé quelques jours après d’arrêter de jouer le bon samaritain qui prétexte la non assistance à personne en danger et aussi de jouer au super héros inconscient. C’est comme<br /> ces gens qui vous disent que cette femme n’avait pas à trainer là toute seule à une heure pareille, que tel territoire appartient à telle communauté et qu’en face d’un groupe ou d’un délinquant<br /> quel qu’il soit, il ne faut rien dire et tout accepter. Il est certain que pour quelqu’un qui n’a rien à se reprocher et qui n’a pas besoin d’être en groupe pour faire preuve de civilité et de<br /> dignité, c’est aussi ça la violence : l’indifférence générale et l’inversion totale des valeurs sociales et humaines au bénéfice de groupes ou de considérations contraires au respect de la personne<br /> comme de l’état. Et pour confirmer cette réjouissance le lendemain, lors d’une déviation suite à un mouvement grève bloquant la circulation dans mon quartier, une femme en malaise me demande si je<br /> peux la déposer à la prochaine station de métro en précisant avec humour que ce n’est pas loin mais qu’elle n’aura pas le temps de m’agresser car elle préférerait surtout s’évanouir assise que<br /> debout si tel était le cas. Sur le chemin, en précisant que cela ne me dérange pas et que j’ai justement conduit une femme poignardée la veille, voila qu’elle me demande de m’arrêter immédiatement<br /> et qu’elle sort sans plus tarder et sans rien dire. Sympa !<br /> <br /> <br />
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